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Le Sommet des Conseils économiques et sociaux euro-méditerranéens, à Barcelone, les 11 et 12 novembre 2013

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© UpM
13/12/2013
Les 11 et 12 novembre 2013, au siège du Secrétariat de l’Union pour la Méditerranée, a eu lieu le Sommet euro-méditerranéen des Conseils économiques et sociaux de la région, co-organisé par le Comité économique et social européen (CESE) et le Secrétariat général de l'Union pour la Méditerranée (UpM) afin de discuter des grands défis auxquels font face les pays de la région.

Le rôle des sociétés civiles
 
Outre les défis que rencontrent les pays de la région euro-méditerranéenne, le Sommet euro-méditerranéen des conseils économiques et sociaux, qui a eu lieu les 11 et 12 novembre 2013 à Barcelone, a mis l’accent sur le rôle de la société civile.
 
Le message clé communiqué lors de ce Sommet a porté sur le fait qu’« il ne peut y avoir d'union fructueuse entre le Nord et le Sud de la Méditerranée sans l'implication de la société civile et, en particulier, des acteurs économiques et sociaux, tels que les organisations d'employeurs, les syndicats et autres organisations professionnelles, ainsi que les ONG concernées. »
 
C’est dans ce cadre que le Secrétariat de l'UpM a répondu positivement à l'appel de la société civile et a exprimé sa volonté d'encourager l'implication structurée des acteurs de la société civile dans le travail de l'UpM.
 
Les participants ont également discuté de plusieurs sujets de grande importance, dont notamment le chômage des jeunes, les défis économiques, la situation des femmes, le défi de la mobilité et de la migration, mais aussi la nécessité d'améliorer la gestion des ressources limitées en eau.
 
 
L’UpM et le soutien aux projets à dimension économique et sociale
 
« Rappelons que l’UpM a été qualifiée à ses débuts d' « Union des projets ». La dimension économique et sociale de l’UpM est le fondement même de son existence », a indiqué M. NASNAS, président du Conseil économique et social. Ces projets doivent consolider les infrastructures, protéger l’environnement et assurer l’efficacité économique de la région, dans une logique de développement inclusif qui ne laisse se marginaliser aucune zone ni aucune partie des citoyens. Ils ne peuvent se faire sans l’engagement des organisations de la société civile », a-t-il ajouté.
 
M. NASNAS a également déclaré que les projets de l’UpM « sont à plus d’un titre une nécessité et une opportunité (...) pour la région ». « Ce développement ne saurait se faire rationnellement sans une entente sur un ensemble de pratiques que véhicule ce Sommet : la nécessité de promouvoir les petites et moyennes entreprises (PME) ; la dissémination des pratiques favorables à la productivité, à l’innovation et à l’ouverture des marchés ; et l’adoption généralisée d’un contrat social (...) qui assure la sécurité de l’emploi et du revenu, et crée un rempart contre la pauvreté et l’exclusion », a-t-il conclu.
 
Comme ce fut le cas des précédents sommets, cette réunion s’est clôturée par l'adoption d'une Déclaration, qui représente la contribution de la société civile. Cette déclaration sera largement diffusée auprès des organisations de la société civile de la région.
 
 

- Multi-pays -
Date de mise à jour : 26/12/2013